Texte libre


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Images aléatoires

Jeudi 4 janvier 2007
Pendant les six prochain mois, l'Allemagne est à la tête de l'Union Européenne.

Objectifs :

  • Relancer le projet de constitution européenne

  • Confirmer le gel des négociations sur l'adhésion de la Turquie

  • Ouvrir le débat sur le réchauffement climatique

  • Calmer le jeu dans les relations extérieures pour aboutir à un réel partenariat énergétique avec la Russie



Le rôle de la Présidence de l'Union Européenne


Lorsqu'un Etat membre assure la Présidence du Conseil de l'UE :
  • son chef d'Etat ou de gouvernement préside le Conseil européen qui se réunit au moins 2 fois par an pour fixer les grandes orientations et donner l'impulsion politique ;

  • ses ministres président le Conseil de l'Union européenne qui se réunit plusieurs fois par mois pour prendre les décisions communes qui engagent tous les Etats membres.

La Présidence du Conseil joue un rôle primordial dans l'organisation des travaux. Elle est chargée d'organiser et de présider l'ensemble des réunions, ainsi que d'élaborer des compromis susceptibles de résoudre les problèmes.

Au début de chaque semestre, le pays qui a la charge de la présidence détermine ses priorités et le calendrier des travaux.

Assurer la Présidence ne confère pas d'autres droits particuliers : pour les votes, chaque pays garde le nombre de voix qui lui est attribué.

http://www.touteleurope.fr



Par Estelle Mathieu - Publié dans : Europe
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Mercredi 3 janvier 2007

    A l'origine, la République de Moldavie faisait partie intégrante de la Roumanie. Lors de la domination russe, ce qui correspond actuellement à la Moldavie (le pays) faisait partie de l'U.R.S.S., contrairement à la Roumanie qui, malgré un régime communiste particulièrement sévère, gardait une indépendance géographique. Lorsque le bloc soviétique s'est effondré, la Moldavie n'a pas voulu se rallier à la Roumanie et a proclamé son indépendance. Ce phénomène est principalement du à l'importance des communautés ukrainienne et russe, qui ne se sentaient pas roumaines pour un sou.

    Les Roumains considèrent souvent que les Moldaves sont des Roumains. Ils parlent le roumain, et appartiennent historiquement au pays. Bien que les Moldaves ont longtemps refusé ces considérations, ils tentent désormais de se ré-identifier à la Roumanie, afin d'accéder au plus grand marché économique de la région, l'Union Européenne. Depuis quelques mois, plusieurs milliers de Moldaves déposent des dossiers afin d'acquérir la nationalité roumaine, afin de partir vers l'Union Européenne.

 

 

Par Estelle Mathieu - Publié dans : Europe
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Mardi 26 décembre 2006

Généralités

Langue : Bulgare
Capitale : Sofia
Situation : Bordée par la Roumanie (nord), la Serbie (ouest), la Macédoine (sud-ouest), la Grèce (sud), la Turquie (sud-est) et par la mer Noire (est)
Superficie : 110 910 km²
Population : 7 707 495 habitants (69,5 hab./km²)
Monnaie : Lev symbolisé par BGN
Fuseau horaire : GMT + 2

Date d'entrée dans l'Union Européenne : 1 janvier 2007
Fête nationale : 3 mars



Politique

Régime : République
Président : Georgui Parvanov
Premier ministre : Serguei Stanichev
Commissaire européen : Meglena Kuneva
Ambassadeur en France : Irina B
okova


La formation du pays

Le premier État bulgare est fondé en 681. En 1396, La Bulgarie tombe face à l'empire Ottoman et vit presque cinq siècles sous sa domination. Le 3 mars 1878, la Bulgarie acquiert une indépendance relative : en tant que principauté autonome. Elle accède à l'indépendance qu'en 1908, lorsque l'empire Ottoman la reconnaît, en tant que royaume.

Par Estelle Mathieu - Publié dans : Europe
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Dimanche 24 décembre 2006

Généralités

Langue : Roumain
Capitale : Bucarest (Bucure
şti)
Situation : Bordée par la République de Moldavie
(nord-est), l'Ukraine (nord), la Hongrie (nord-ouest),
la Serbie (est), la Bulgarie (sud) et par la mer Noire (est).
Superficie : 238 391 km²
Population : 22 272 000 habitants (94 hab./km²)
Monnaie : Leu (lei au pluriel) symbolisé par RO
N
Fuseau horaire : GMT + 2 (en été, GMT + 3) soit une heure de plus par rapport à la France.
Date d'entrée dans l'Union Européenne : 1 janvier 2007
Fête nationale : 1er décembre (fête de l'Union
)



Politique

Régime : République
Président : Traian B
ăsescu
Premier ministre : C
ălin Popescu-Tăriceanu
Commissaire européen : Leonard Orban
Ambassadeur en France : Sabin Pop


La formation du pays

La Roumanie acquiert son indépendance par rapport à l'empire Ottoman le 10 mai 1877. Elle est alors formée uniquement de la Moldavie et de la Valachie. C'est le 1er décembre 1918 que la Transylvanie rejoint la fédération des États roumains pour donner ce qu'on appelle désormais la Roumanie. Les frontières n'ont pas été modifiées depuis.


Par Estelle Mathieu - Publié dans : Europe
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Mardi 19 décembre 2006

   
        Lors de la création de l'Union Européenne (ou plutôt de son ancêtre, la CECA, puis la CEE), on a défini les frontières de l'Europe ainsi : au sud, la mer Méditerranée, à l'ouest, l'océan Atlantique, au nord la mer du nord, et à l'est, l'Oural. Mais la question n'était pas primordiale à l'époque. Puis les adhésions se sont succédées, et nous sommes maintenant 27 (on peut le dire, ce sera le cas dans moins de deux semaines !). Désormais, l'Union Européenne se rapproche des frontières de l'Europe géographique stricte, et ne sait plus vraiment où s'arrêter. Certains pays, hors de l'Europe, souhaiteraient entrer dans l'UE. La Turquie est première sur la liste, et certainement la plus à même d'y parvenir.


Turquie ou non ?

   

     La question est redondante ces dernières semaines, avec la perspective de l'élargissement à la Roumanie et la Bulgarie. Avec ces deux nouveaux entrants, nous allons (enfin !) relier la Grèce au reste de l'Union Européenne. Mais une frontière plus franche se forme aussi avec la Turquie.

       La Turquie est-elle dans l'Europe (géographique) ou dans le Moyen-Orient ? Cette interrogation est insolvable. Istanbul, qui est une des plus grandes villes de Turquie, se trouve bien en Europe, mais 95 % du territoire reste au Moyen-Orient. Mais cette question n'est qu'un subterfuge. En fait, savoir si la Turquie fait ou non partie du Moyen-Orient n'avancera pas le débat. Chypre, qui est entrée dans l'Union en 2004, est une île très proche du Moyen-Orient, et même, très certainement, fait partie de cette région. Pourtant, nous l'avons acceptée. C'est l'histoire commune de Chypre et des pays de l'Union qui a primé. Alors qu'en est-il de l'histoire turque ?

        Le monde turc a été (et est toujours !) très présent en Europe, principalement alors que l'empire Ottoman s'étendait sur les Balkans, qui sont en phase d'entrer entièrement dans l'UE. De nombreux échanges commerciaux ont été établis entre les pays de l'Union et la Turquie, notamment puisqu'elle est un passage obligatoire pour accéder au monde oriental.


Pourquoi refuser un pays qui est intimement lié à l'Europe d'aujourd'hui ?

   
        La raison est stratégique. Qui dit stratégie, parle des États-Unis, incontournables sur la scène internationale. En plus d'être liée à l'Europe, la Turquie l'est avec les USA. Ces derniers appuient d'ailleurs fortement sa candidature à l'Union Européenne, afin de prendre pied dans les institutions de Bruxelles. Les Étasuniens ont déjà plusieurs collaborateurs au sein de l'Union, et pas des moindres : la Grande-Bretagne, par exemple, mais aussi plusieurs pays de l'Est, bien que leur fidélité soit encore à prouver.

        Alors les derniers ralentissements dans la procédure d'adhésion de la Turquie ne sont pas une surprise. L'Union Européenne avait l'ambition de créer un nouveau poids contre les États-Unis, et elle paie aujourd'hui les adhésions irresponsables qu'elle a autorisées. Comme la Grande Bretagne, qui, tout sourire à Bruxelles, refuse sans conditions la monnaie unique, défend son grand ami étasunien et milite même à ses côtés pour des questions internationales. Quitte à prendre le contre-pied de l'UE, qui n'osera jamais la sanctionner pour son comportement rebelle mal venu. Par ailleurs, c'est la Grande Bretagne qui a obligé l'Union Européenne à faire entrer Chypre, dans un échange de procédés douteux. Ainsi, elle ouvert la porte à la Turquie, poussant l'Union Européenne à l'accepter, faute de motifs raisonnables contre ce fait, mais surtout la menant lentement vers une déstabilisation inexorable.

 

Par Estelle Mathieu - Publié dans : Europe
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